Tous les vins ont été dégustés à l'aveugle.
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On
trouve des traces de la vigne à Château-Chalon dès le
VIIème siècle et à Arbois dès le Xème siècle, puis
au Moyen-âge, le vignoble prend un véritable essor, le
plus souvent sous le contrôle de la noblesse et des
ecclésiastiques.
Avant le phylloxera, le vignoble est très étendu et
compte plus de 20.000 hectares. Après le passage de
l’insecte dévastateur, le vignoble s’effondre puis
renaît sous l’influence des coopératives fruitières.
Aujourd’hui, s’il a retrouvé la noblesse de sa qualité,
il demeure toutefois une des plus petites régions
viticoles de France, atteignant à peine 1850 hectares.
Côté obtention des AOC, Arbois et Château-Chalon sont
parmi les premières de France en 1937, suivies dès
l’année suivante par l’Etoile et les Côtes du Jura. A
ces appellations s’ajouteront ensuite les AOC Arbois
Pupillin, Vin Jaune, Macvin du Jura et Crémant du Jura.
Depuis les années 70, sous la houlette d’Henri Maire,
les cépages cultivés ont été fixés comme suivant :
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Pinot noir (10% du vignoble)
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Trousseau (+-5% du vignoble)
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Poulsard ou ploussard (+-25 % du vignoble)
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Chardonnay (45% du vignoble)
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Savagnin du Jura (15 % du vignoble)
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Les
vignerons du Jura peuvent élaborer des vins à partir de
monocépage, d'assemblage et de mariage entre différents
domaines et villages ... Certaines méthodes de
vinification très spécifiques dont les vins non ouillés,
les vins jaunes et les vins de paille donnent des
personnalités de vins uniques et propres aux vins de la
région.
Loin
de toute mer le Jura possède un climat semi-continental
particulièrement rude en hiver, chaud et sec en été (1750-1900
h d’ensoleillement/an)
avec de fortes variabilités d’une année à l’autre.
A l’inverse de l’Alsace, autre région d’influence
continentale, le Jura est un des vignobles des plus
arrosés du pays avec +-1150 millimètres de
précipitations par an.
Les terroirs, assez variés, sont principalement constitués
de marnes
(rouges, bleues ou noires) et de sols calcaires.
Dans la dégustation de ce soir, nous nous attarderons
uniquement sur des Chardonnays, principalement ouillés.



Liste des vins dégustés
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Arbois Chardonnay V/V 2002 d'Amélie Guillot
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Côtes du Jura Chardonnay "Les Sarres" 2007 de Jean
Rijckaert
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Arbois-Pupillin Chardonnay "Caillot" 2005 du Domaine
de la Borde
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Côtes du Jura "Fleur de Chardonnay" 2008 de Labet
-
Côtes du Jura Chardonnay "La Reine" 2007 de Labet
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Arbois Chardonnay "La Mailloche" 2007 du Domaine de
l'Octavin-Pamina
-
Arbois Chardonnay "Sous la Roche" 2005 du Domaine de
la Borde
-
Arbois Chardonnay 2004 de Puffeney
-
Arbois-Pupillin Chardonnay 2006 du Domaine Overnoy
-
Côtes du Jura Chardonnay "Fleur de Marne - Le
Monceau" 2005 de Labet
-
Côtes du Jura Chardonnay "Les Voises" 2003 de Jean
Rijckaert
-
Côtes du Jura Chardonnay "Les Chalasses" 2007 de
"Fanfan" Ganevat
-
Côtes du Jura 2006 de Macle
(non ouillé : 80% chardonnay-20 % savagnin)
-
Côtes du Jura Chardonnay V/V "Cuvée du Hasard" 2005 de Labet
(non ouillé)
-
Côtes du Jura Chardonnay "Cellier des Chartreux"
2006 du Domaine Pignier (non
ouillé)



BottcherP
1. Arbois Chardonnay V/V 2002 d'Amélie Guillot
La robe est jaune-or et le nez assez intense nous mène
assez fort vers la pomme, sans faire obligatoirement
penser à un vin oxydatif, le tout assez bien complexifié
par des aromes d'amande et autres fruits secs, avec
encore une pointe de levures. La bouche est fraiche,
vive sur l'attaque. En milieu de bouche, on est plus sur
le fruit que sur le gras et on retrouve des aromes un
peu oxydatifs. La persistance aromatique est
intéressante. Tout cela serait pas mal du tout, si le
vin n'avait pas tendance à virer avec le temps, allant
jusqu'à faire penser à un problème de fût. Dommage, cela
limite l'appréciation favorable. 13,5/20
2. Côtes
du Jura Chardonnay "Les Sarres" 2007 de Jean Rijckaert
La robe
est ici plus claire, tirant plus vers le vert. Le nez
est très beau, complexe à souhait avec beaucoup de fruit
(citrique surtout), du floral et une impression latente
de bois. Si l'acidité est bien présente, surtout sur
l'attaque, le mot d'ordre est ici avant tout
"équilibre", avec du fruit (très chardonnay) et un côté
caramel beurré intéressant. La finale est belle,
charmeuse, assez grasse avec beaucoup de fruit, à
nouveau. 15,5/20
3. Arbois-Pupillin Chardonnay "Caillot" 2005 du Domaine de
la Borde
La robe est jaune vert avec des reflets dorés. le nez
est d'abord assez fermé, se dévoile ensuite sur quelques
épices mais vire franchement à la pomme blette, non sans
marquer aussi de l'alcool. le bouche est aussi
franchement oxydative, avec des aromes qui rappellent
plus le calva que le vin. La finale est assez
rafraîchissante mais terriblement courte. 12,5/20
4. Côtes
du Jura "Fleur de Chardonnay" 2008 de Labet
La robe
est jaune vert assez claire. Le nez est puissant, d'une
grande complexité proposant des aromes citriques,
floraux et grillés. En bouche l'acidité est vive, proche
du perlant et rapidement un bel équilibre s'installe
entre cette fraicheur, le fruit et surtout le caractère
minéral qui s'impose pour nous proposer un vin sec,
droit et plein de sensation de terroir, à des lieues
d'un chardonnay variétal. La finale est longue, très sur
la minéralité...j'adore ! 16/20
5. Côtes
du Jura Chardonnay "La Reine" 2007 de Labet
La robe
est à nouveau assez claire mais on retrouve des aromes
très "Puligny" avec plus de citrique et de beurré, mais
aussi une pierre à fusil très marquée. L'acidité à
l'attaque est à nouveau assez perlante qui confère assez
longtemps au vin un côté droit, serré et vif qui évolue
ensuite vers le fruit vineux avec de beaux aromes de
citron confit, le tout avec une omniprésence de matière.
La finale est droite minérale, presque métallique, un
peu plus fermée que le vin précédent mais cela reste
vraiment très bien. 15/20
6. Arbois
Chardonnay "La Mailloche" 2007 du Domaine de l'Octavin-Pamina
Etiquette très fouillée avec la musique en toile de fond
et une robe dorée brillant, assez grasse annoncent un
nez un peu Bling-Bling (as you say in France) avec du
fruit, de l'élevage et à l'ouverture une pointe
d'oxydatif, sans avoir l'impression que tout cela est
franchement ouvert. La bouche manque un peu de fraicheur
à l'attaque et l'équilibre se fait plus sur le gras de
l'alcool et les épices que sur le fruit. La finale
aurait, elle, pu, à l'instar des Finger de Monsieur
Cadbury, être plus longue. Rien n'est à jeter mais il
n'y a vraiment pas de quoi hurler Paminaaa au génie. 13,5/20
7. Arbois
Chardonnay "Sous la Roche" 2005 du Domaine de la Borde
La robe
est très claire, presque verte. le nez oscille
bizarrement entre floral, bouquet de printemps (si, si),
fruits secs et oxydatif mais sans atteindre la
complexité souhaitée. Si la bouche est équilibrée, c'est
bien sa seule qualité, du moins au début, avant
que le côté "plat" soit pris en charge par un alccol qui
joue les dominateurs sur la fin de bouche. La finale est
courte, amère et rustique de surcroît. Très Bof. 12/20
8. Arbois
Chardonnay 2004 de Puffeney
La robe
est ici pus évoluée nettement plus jaune avec des
reflets dorés et ocre. Le nez est dense, puissant
rappelant à la fois le côté citrique mais surtout où la
pierre domine glorieusement. La bouche est un peu en
retrait de ce très beau nez, mais l'équilibre est plus
qu'appréciable avec des épices qui débarquent en milieu
de bouche pour aromatiser la sauce. La finale est belle,
longue, marquée par la pierre et les épices... un vin
que beaucoup étiquettent comme très jurassien. 15/20
9. Arbois-Pupillin Chardonnay 2006 du Domaine Overnoy
La robe
est jaune-or bien intense. Le nez est bien ouvert allant
tantôt de notes variétales à des notes oxydatives en
passant par le miel, le curry, la menthe, les épices et
un peu de lacté.... bref, c'est complexe, une fois ! En
bouche l'acidité puissante domine l'ouverture des
débats, mais lentement les épices et le fruit montrent
joliment du nez. Le caractère "sec" est aussi sur le
podium. La finale est superbe, tendue, tout en
fraicheur, sur le fruit et les épices. un de mas coups
de cœur de la soirée. 16,5/20
10. Côtes
du Jura Chardonnay "Fleur de Marne - Le Monceau" 2005 de
Labet
Le vin
est jaune-or très brillant. Comme pour le 5e vin, on
retrouve un côté bourguignon prononcé, très Puligny avec
de la minéralité, des fruits citriques et aussi un
élevage plus marqué que pour le 5e vin. Une marque de
fabrique? Pour la bouche, on pourrait copier/coller le
5e vin, aussi, tant on retrouve l'acidité perlante qui
fait vibrer le fruit. On retrouve toutefois un peu plus
d'alcool, surtout sur la finale qui reste toutefois très
fraiche et longue. alors que dire et que faire... mettre
19/20 parce que on a là un grand bourgogne blanc à petit
prix ou regretter le manque de terroir ? J'ai tranché...
en ne mettant pas plus de 15, mais je sens que le reste
du groupe... 15/20
11. Côtes
du Jura Chardonnay "Les Voises" 2003 de Jean Rijckaert
La robe
est claire plus sur le vert que le jaune doré. Le
nez est intense, complexe avec de la pomme (fraiche), du
grillé, du minéral, le tout avec une impression
dominante de fraicheur. L'acidité de l'attaque est très
vive, un peu perlante qui devance un splendide
équilibre, tout en finesse avec une grosse impression de
terroir. la finale est au diapason... splendide. Un
très grand vin et quel n'set pas notre étonnement de
voir qu'il s'agit d'un 2003 ! 17/20, mon 2e coup
de coeur de la soirée. 17/20
12. Côtes
du Jura Chardonnay "Les Chalasses" 2007 de "Fanfan" Ganevat
Dans
les vins ouillés, il ne restait plus que cette bouteille
à être servie et comme je l'avais amenée (comme la
précédente), forcément que le suspense n'était plus au
rendez-vous. Sachant que je suis un fan inconditionnel
du Fanfan, la suite est donc plus que subjective.
Globalement, j'ai adoré le côté silex du nez, je n'ai
pas été du toutr dérangé par les aromes de choux
ressentis par d'autres et la tension et la minéralité de
la bouche m'ont fait vibrer de bonheur. J'ai trouvé la
longueur énorme... et donc de peur de surcoter, vlà que
c'est probablement l'inverse qui se produit... 16/20,
aujourd'hui, mais j'ai pas dit mon dernier mot... (Forza
Fanfan).
13-14-15. Sans "Ouille"
Passage
aux vins non ouillés, où je reconnais d'emblée mes
faiblesses tant en pratique qu'en passion... des
trois vins qui suivent, j'ai nettement préféré le
Labet pour sa fraicheur, sa finesse et son équilibre
très "sherry". Le Macle, m'a paru très puissant,
un peu trop, d'ailleurs avec une dominance de noix et de
soufre, le tout manquant de finesse. Quant au troisième
larron, le "Pignier", est brillant dans le genre
monolithique, mais c'est tout.
En
fait, j'avoue avoir été bien plus intéressé par l'accord
avec les excellentes Bouchées à la Reine (Vol-au-vent
pour les Belges) de Vincent que par le reste, accord qui
était très fusionnel, surtout avec le Labet.
13. Côtes du Jura 2006 de Macle
(non ouillé : 80% chardonnay-20 % savagnin) -
14/20
14. Côtes du Jura Chardonnay V/V "Cuvée du Hasard" 2005 de Labet
(non ouillé) - 15/20
15. Côtes du Jura Chardonnay "Cellier des Chartreux"
2006 du Domaine Pignier (non
ouillé) - 13/20
Conclusions
Une
bien belle dégustation avec des vins très variés, au
caractère souvent trempé avec en grande majorité, une
paternité jurassienne indéniable où la fraicheur et la
minéralité sont souvent les maîtres mots. Si l'on ajoute
le prix à la grande qualité ambiante, c'est top de top
!!!!.
Tout aussi incontournable, les très bonne tenue des
"classiques" comme Puffeney, Rijckaert, Overnoy en tès
grande forme et surtout Labet pour son excellent niveau
général, même si cela flirte un peu souvent avec la
bourgogne, du moins, ce soir.
Mention
spéciale pour les Voises 2003 de Rijckaert acheté
11,9 euros au domaine, un régal et une tenue magnifique.
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Jehan
1.
Arbois Chardonnay V/V 2002 d'Amélie Guillot
Même jugement que Patrick grosso modo : un vin assez
rustique mais somme toutes agréable 13,5 aussi
2.
Côtes du Jura Chardonnay "Les Sarres" 2007 de Jean
Rijckaert
Re-même
jugement que Patrick : je trouvais le vin encore bien
jeune mais prometteur, avec une bouche légèrement
« glycérinée ». 15/20 (Patrick 15.5)
3.
Arbois-Pupillin Chardonnay "Caillot" 2005 du Domaine
de la Borde
Grosse déception pour moi à la découverte de l’ériquette.
A mille lieues de la bouteille bue avec Hube et Fvdb
quelques mois plus tôt… problème de bouteille ? Je
vérifierai un de ces jours... 12,5/20 aussi
4.
Côtes du Jura "Fleur de Chardonnay" 2008 de Labet
Nez expressif sur le floral et le citron, un peu grillé,
j’y retrouve un petit poivré aussi. Un léger perlant en
bouche pas trop marqué , une acidité présente mais pas
débordante et un vin qui se développe réellement en
bouche, prenant de l’ampleur. Belle surprise en
découvrant l’étiquette : le vin « de base » de la
maison ! 15.5-16/20 (Patrick 16)
5.
Côtes du Jura Chardonnay "La Reine" 2007 de Labet
Ce
côté Puligny saute aux yeux de l’assemblée. J’y vois un
très beau vin en devenir, mais encore jeune pour
exprimer tout son potentiel. 15,5/20, plus à l’avenir
(Patrick 15)
6.
Arbois Chardonnay "La Mailloche" 2007 du Domaine de
l'Octavin-Pamina
Même chose que Patrick et re-petite déception pour ce
vin que je connais… et que je n’ai pas reconnu. Je me
demande s’il se goute mal à cause des vins qui
l’entourent… 13,5/20 itou
7.
Arbois Chardonnay "Sous la Roche" 2005 du Domaine de
la Borde
Nez légèrement typé à ce que l’on connaît de jurassien
sur l’amande, le grillé mais également un floral frais.
En bouche, l’attaque est fraîche et très agréable, avec
un certain gras. La bouche est bien définie, assez
profonde, et finit avec un amer agréable, qui a
cependant tendance à chauffer avec le temps. 14/20
Pour rappel, Patrick :
La
robe est très claire, presque verte. le nez oscille
bizarrement entre floral, bouquet de printemps (si, si),
fruits secs et oxydatif mais sans atteindre la
complexité souhaitée. Si la bouche est équilibrée, c'est
bien sa seule qualité, du moins au début, avant que le
côté "plat" soit pris en charge par un alcool qui joue
les dominateurs sur la fin de bouche. La finale est
courte, amère et rustique de surcroît. Très Bof.
12/20
8.
Arbois Chardonnay 2004 de Puffeney
Le
type de chardonnay jurassien « typique » que j’adore,
mais qui n’atteint pas la complexité de certains de ses
congénères…
15/20 itou
9.
Arbois-Pupillin Chardonnay 2006 du Domaine Overnoy
J’aimerais insister une fois de plus sur cette acidité
assez conséquente qui arrive à se montrer sous son
meilleur jour grâce à un fruité et une armatique hors
norme ! 16/20
10. Côtes du Jura Chardonnay "Fleur de Marne - Le
Monceau" 2005 de Labet
Petit désaccord avec Patrick, je trouve que ce vin a
beaucoup de classe, et n’y voit pas un vin qui manque de
« terroir »… mais plutôt un vin qui déroute par son côté
hors-standard de ce que l’on connaît du Jura. J’aime
bien !
16.5/20 (Patrick 15)
11. Côtes du Jura Chardonnay "Les Voises" 2003 de
Jean Rijckaert
Pas mieux que Patrick ;-). 16.5/20
12. Côtes du Jura Chardonnay "Les Chalasses" 2007 de
"Fanfan" Ganevat
Très beau vin, dont le suspense concernant le producteur
a été courte. Je suis de ceux qui ont eu ce nez qui
pouvait rappeler le chou, mais le vin n’en est pas moins
intéressant au nez. En bouche, on a de nouveau une
acidité très appréciable, avec beaucoup de fruit
derrière. Il y a un « quelque chose » dans ce vin qui me
plaît, et qui m’intrigue !... 16.5/20
Conclusions
Premièrement, je suis très heureux de cette dégustation,
très intéressante (grand merci à Vincent et Patrick pour
les apports très qualitatifs !). J’en tire quelques
enseignements :
-
Les plus grands sont sortis bien en tête, avec une
prime pour Labet, que j’ai vraiment apprécié.
-
Légère déception concernant le Domaine de la Borde
et Octavin, domaines dont les vins me plaisent.
-
Je vois 2 types de typicité dans cette dégustation :
celle de « région » où le style ouillé donne des
vins aux arômes que l’on identifie comme légèrement
oxydatifs, assez expressifs, et celle de
« producteur » où le style de la maison domine.
-
Les prix dans le Jura restent sages
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